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L’art de sublimer le diable dans les détails artistiques

Posté par: Oumar ndiaye| Mardi 16 février, 2016 16:02  | Consulté 630 fois  |  0 Réactions  |   

Alors que les globalisateurs de la mondialisation des valeurs occidentales nous incitent à pousser à reculons l’âge du mariage pour tous à 18 ans dans nos sociétés jugées non bien insérées dans l’Histoire, ailleurs les pays avancés  prônent la majorité sexuelle à 14 ans. Juste au-dessus de l’âge fatidique des 13 ans révolus. La France et la Belgique, pour ne citer que ces deux pays francophones,  saluent les vertus du striptease  et de la masturbation à l’école maternelle. Tout est planifier pour banaliser une sexualité précoce, assumée et sécurisée bien incrustée dans le gros package des droits sexuels des enfants.

C’est cousu de fil blanc et l’approche n’a pas variée depuis la première forme de colonisation du reste du monde par l’Europe des lumières. D’abord les missionnaires en toute innocence, armée de leur foi et de l’amour du prochain, ici les artistes talentueux, ambassadeurs de bonne volonté, parrains et marraines de fondations au service des plus démunis. Chargés de  nous divertir, ils pensent aussi devoir nous éduquer, voire nous rééduquer au progrès du monde : lutte contre l’excision, lutte contre les mariages précoces, sensibilisation à l’équité du genre et à  l’homophobie. Leurs missions désormais consistent à  dériver et à nous dévier  de ce que nous sommes vers ceux que nous devons devenir avec comme objectif ultime d’atteindre nos enfants en toute liberté pour leur faire porter l'idéal nouveau d'une humanité asexuée, amorale et athée.

Les artistes, bien rétribués à la hauteur de leur engagement personnel, vont baliser la voie vers la banalisation de l’innommable. De grands artistes pour accéder et se maintenir à un niveau  international  de renommée devront désormais prouver et  donner des gages de leur assimilation des valeurs des lumières et de l'universel, avoir une sexualité ténébreuse ou avouer leur bisexualité. Ainsi ils seront invités sur les plateaux et les scènes les mieux médiatisés qui constituent l’ascenseur vers la consécration mondiale. Le message  le plus fort et le mieux audible de l’artiste ne se trouve pas dans les textes de  ses chansons mais sur son corps par son look, ses tatouages, ses habits, sa coiffure, son maquillage et son sac-à-main, ses bagues… le détail jugé insignifiant facilement camouflable sous le sceau de la liberté artistique est la résidence du Diable.

Il faut savoir insulter sa mère patrie avec tact, l’air de rien: « chez moi, je me soumets volontiers  au non respect des droits à la différence mais ici je suis comme vous ». Les rapports sexuels précoces légaux à 14 ans sont-ils plus modernes que le mariage précoce avant 18 ans? Et pourtant aucune ONG, aucun artiste ne porte ce programme de sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence de nos enfants exposés à saturation  à la pornographie des vidéoclips et des téléfilms. Le langage pornographique est dans l’air du temps avec  la Génération « Yaay Bagn ! » et du «  Hana neex ! » Tous les plaisirs sont licites et seront expérimentés comme une expression totalement libre de nos droits individuels. L’incompatibilité entre la majorité sexuelle à 14 ans  et l’autorisation du mariage à 18 ans qui ouvre la voie à la pédophilie et à toutes les dérives sexuelles n’est dénoncée par aucun porteur de voix.

Puis, ces dispositions légales seront bientôt  mises en relief dans les programmes scolaires. C’est en effet  l’école républicaine et laïque qui sera mise insidieusement  à contribution comme c’est déjà le cas en occident pour gommer le sexe, supprimer le rôle socialisateur de la famille pour ne faire valoir que les valeurs athées et amorales. Nos enfants ne seront plus les nôtres car nous les aurons mis au monde pour les laisser libres de vivre leur vie et en se laissant manipuler par des pervers qui pensent qu'ils savent mieux que nous ce qui est bon et valorisant pour nos rejetons. Grace à l’école, les nouvelles générations n’assimileront que le genre et ses dérivés, la débauchée débridée, décomplexée.

En fin, la politique va en faire son cheval de bataille, ses choux gras et les grands thèmes de ses campagnes. Tous ceux qui ne prôneront pas ces nouvelles lumières comme finalité seront rejeter dans la marge et sanctionnés politiquement. Comme il est aujourd’hui question des valeurs de démocratie, de bonne gouvernance, de parité et d’équité en genre, demain il en sera de même pour la liberté homosexuelle, bisexuelle, la pédophilie, la zoophilie, les bébés éprouvettes sans parents destinés aux expérimentations des laboratoires et aux plaisirs sexuelles des plus riches.

Ne nous laissons pas faire. Juste pour éviter d’être ceux qui dérangent n’est pas une excuse pour ne pas agir et réagir.

 L'auteur  oumar ndiaye
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oumar ndiaye
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